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COMMUNIQUE DE PRESSE - Consternation de l’Académie des Sciences Infirmières

suite au vote de l’amendement numéro 517 ayant pour objet la suppression de l’Ordre National des Infirmiers par 19 députés sur 577

L’Académie des Sciences Infirmières (ASI), consternée par l‘adoption de l’amendement n° 517 qui annule la loi du 21 décembre 2006 portant création de l’Ordre National des Infirmiers, dénonce cette décision votée en comité réduit à 19 voix contre 10 sur 577 députés soit 5% de l’hémicycle.

La profession infirmière est une profession réglementée qui compte le plus grand nombre de membres avec une très grande diversité d’exercices et de fonctions. L’Ordre des Infirmiers, organe régulateur, représentant l’ensemble des professionnels, joue un rôle important et nécessaire pour garantir la qualité des soins à la population et assurer la sécurité des usagers.

En plus des missions traditionnellement dévolues aux ordres professionnels, comme l’élaboration d’un code de déontologie et la compétence en matière disciplinaire, une de ses missions majeures, en lien avec la Haute autorité de santé, est d’assurer la diffusion des règles de bonnes pratiques et d’organiser l’évaluation de ces pratiques.

L’Académie des Sciences Infirmières ne comprend pas ce vote qui va contre l’avis du gouvernement et du rapporteur de la Commission des Affaires Sociales. Elle s’étonne que le rapport de Madame la Député LE HOUEROU n’ait pas été publié et que des organisations représentatives de la Profession n’aient pas été auditionnées. L’Ordre National des Infirmiers (ONI) est d’autant plus incontournable que la profession arrivait enfin à sa reconnaissance dans ses compétences et son expertise (masters pour les spécialités, nouveaux métiers, reconnaissance du rôle de coordinatrice dans la loi Santé, ...). L’ASI défend l’ONI en tant que structure institutionnelle et déontologique qui œuvre en étroite collaboration avec les associations.

Si l’Ordre a rencontré des difficultés de gestion à sa création, le retard de la parution des décrets d’application en a été aussi un élément favorisant :

  • -  L’autorisation de diffusion des listes des infirmiers par les établissements, qui permettrait une meilleure vision et les perspectives d’évolution pour la prise en charge des nouvelles techniques et technologies

  • -  La promulgation du Code de Déontologie présenté en 2010 au Ministère de la Santé toujours en attente malgré l’injonction du Conseil d’Etat alors que le dernier décret sur les Règles Professionnelles est obsolète datant de 1993.

    L’Académie des Sciences Infirmières réaffirme la place indispensable de l’Ordre National des Infirmiers dans le système de Santé et pour la Profession. Elle demande à nos élus d’annuler cet amendement.

    Contact : Gilberte HUE, Présidente ASI, 06 15 88 27 65, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Communiqué de presse du 14.01.15

Création du Collège Infirmier Français (CIF)

La profession infirmière a son collège national professionnel

 

Lors de sa première Assemblée Générale, le Collège Infirmier Français (CIF) s’est constitué officiellement. Ce collège national professionnel est composé de personnes morales représentatives de la profession infirmière (salariée, libérale, académique, formation initiale et continue, santé au travail, santé scolaire, les trois spécialités IADE, IBODE, puéricultrices, etc.).

 

A ce jour, 17 structures nationales ont déjà intégré le CIF :

-          Association des Enseignants et des Ecoles d’infirmiers de Bloc Opératoire (AEIBO)

-          Association Française des Directeurs des Soins (AFDS)

-          Association Française des Infirmier(e)s de Cancérologie (AFIC)

-          Association des Cadres et Infirmiers en Santé Mentale (AsCISM)

-          Association Nationale des Infirmières et Infirmiers Diplômés et des Etudiants (ANFIIDE)

-          Association Nationale des Puéricultrices (eurs) Diplômé(e)s et Etudiants (ANPDE)

-          Académie des Sciences Infirmières (ASI)

-          Comité d’Entente des Ecoles d’Infirmiers Anesthésistes Diplômés d’Etat (CEEIADE)

-          Comité d’Entente des Ecoles Préparant Aux Métiers de l’Enfance (CEEPAME)                 

-          Comité d’Entente des Formations Infirmières Et Cadres (CEFIEC)

-          Groupement des Infirmier(e)s du Travail (GIT)

-          Ordre National des Infirmiers (ONI)

-          Syndicat National des Infirmiers Anesthésistes (SNIA)

-          Syndicat des Infirmier(e)s Conseiller(e)s de Santé (SNICS)

-          Syndicat National des Infirmières et Infirmiers Libéraux (Sniil)  

-          Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI)

-          Union Nationale des Associations d’Infirmiers de Bloc Opératoire Diplômés d’Etat (UNAIBODE)

 

Le Conseil d'Administration comporte un représentant de chacune de ces 17 structures. Le Conseil a élu son bureau : 

- Présidente : Marie-Claude GASTE

- Vice-présidents : Gilberte HUE, Thierry AMOUROUX

- Secrétaire : Dany GAUDELET

- Secrétaire adjoint : Edouard PODYMA

- Trésorier : Sébastien COLSON

- Trésorière adjoint : Patricia FRANCOIS 

Le Collège Infirmier Français a pour but  d’apporter la meilleure réponse aux besoins de santé de la population, dans une vision positive et innovante de la profession infirmière. 

 Les missions du Collège Infirmier Français sont : 

·      De mutualiser les compétences, l’expertise de ses membres dans le but d’améliorer la qualité et la sécurité des soins, et de répondre aux besoins en santé de la population ;

·       De contribuer à la promotion de la recherche en sciences infirmières ;

·       D’optimiser la formation universitaire et le développement professionnel continu des infirmiers.

 Dans ce cadre, le Collège Infirmier Français a une vocation fédératrice des organisations infirmières. Il  est un des interlocuteurs des autorités publiques en matière de santé. Il collabore avec les autres collèges de professionnels de santé, d’autres acteurs médico-sociaux et les associations d’usagers. Il émet des avis et formule des propositions dans son domaine de compétences.

 Ainsi, notre collège national a déjà répondu à des sollicitations de la part de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de la profession. Il a proposé des experts issus de ses composantes qui ont rendu des avis pour des protocoles de coopération. Ces experts ont travaillé à l’élaboration de recommandations et ont proposé des projets de formation.

 Les membres du collège souhaitent accueillir d’autres structures professionnelles répondant aux critères d’inclusion du collège, afin de fédérer le plus largement possible la profession. La composition de son Conseil évoluera au fur et à mesure de ces intégrations, afin que chacun ait sa place au sein du Conseil d’Administration de notre Collège national. 

                                                                                                                           

Marie-Claude GASTE, Présidente du CIF

06.43.03.28.01

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Marseille, le 4 mars 2014

 

 

L’ACADEMIE DES SCIENCES INFIRMIERES (ASI), qui regroupe un grand nombre d’associations professionnelles représentatives, déplore la position de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) de ne plus accepter les étudiants en soins infirmiers dans leurs établissements à compter du 1er mars 2014. Ainsi, la FHP bloque potentiellement les parcours de formation des étudiants en soins infirmiers et suscite chez eux un sentiment d’inquiétude et un climat de stress.

L’apprentissage de la clinique qui prépare les infirmiers à exercer leurs responsabilités s’effectue au cours des périodes de stage obligatoire dans des milieux professionnels en lien avec la santé et les soins. L’étudiant pour construire et acquérir ses compétences doit nécessairement agir avec les professionnels du terrain. Ces derniers les aident dans leur progression et formalisent ce tutorat en utilisant le portfolio introduit en 2009. Le stage est un lieu d’apprentissage incontournable pour les futurs professionnels. L’évolution de la formation des infirmiers en France vise à former des praticiens réflexifs, ayant la capacité d’intégrer dans leur pratique une réflexion sur l’action dans le but d’accroître en permanence la qualité des soins, la sécurité des patients mais aussi leur niveau de performance.

La qualité de la formation infirmière ne cesse de progresser. Le programme de formation actuel a été conçu afin de répondre aux besoins de santé des populations et de s’adapter aux exigences des évolutions économiques et sociales. Il comporte également une visée européenne et internationale. Pour ces raisons, les instituts de formation développent et renforcent les liens entre les lieux d’enseignement et les structures de soins. Cet objectif vise au développement d’un partenariat plus étroit et constructif entre les sites de formation et les structures de santé.

La décision de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) en excluant potentiellement les étudiants infirmiers de lieux de Stage laisse croire qu’elle est indifférente à la formation des futurs professionnels infirmiers. De facto, elle compromet la formation de nos étudiants et génère une iniquité entre eux. In fine, elle remet en cause l’obtention de leur diplôme.

C’est pourquoi, l’ASI comprend les inquiétudes légitimes exprimées par la Fédération Nationale des étudiants en soins infirmiers (FNESI) et encourage la FHP à reconsidérer sa position.

Contact :         Gilberte HUE, Présidente de l’ASI
06 15 88 27 65
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Création du REPASI, le « réseau des pratiques avancées en soins infirmiers »

Face à l'évolution des besoins de santé en France, le défi est d'apporter des réponses efficientes pour préserver notre système de protection sociale dans un contexte financier contraint.

L'égal accès aux soins et la sécurisation du parcours du patient deviennent des enjeux majeurs qui, plus que jamais, nécessitent : promotion de l'expertise clinique infirmière, amélioration des pratiques professionnelles, coordination et collaboration interdisciplinaire.

C'est dans ce contexte que l'ANFIIDE (Association Nationale Française des Infirmières et Infirmiers Diplômés et Etudiants) a créé le groupement d'intérêt commun REPASI.

Le REPASI souhaite fédérer tous les professionnels infirmiers qui ont développé une expertise de «Pratique avancée » en sciences infirmières soit avec un «certificat d'approfondissement à la démarche clinique infirmière» ou « formation clinique en soins infirmiers », soit avec une formation universitaire de type Master en « Sciences Cliniques Infirmières ».

La « pratique avancée » est définie par une pratique clinique directe, un haut degré d’autonomie, une mobilisation des savoirs, des soins centrés sur le patient et basés sur des données probantes. Les qualités de leadership et de compréhension des systèmes de santé permettent à ces professionnels de jouer un rôle important auprès des patients ainsi qu’auprès des autres professionnels de santé.

Un des objectifs de REPASI sera d’établir un maillage territorial des personnes ressources, pour les patients et pour les différents acteurs du parcours de soins. L’expertise, quel que soit le domaine d’activité, sera mise au service de la collectivité et de la profession.

Les valeurs portées sont celles de l’association faîtière, dans une démarche éthique, déontologique et axée sur l'excellence de la qualité des soins prodigués.

L’adhésion se fait via le site de l’ANFIIDE : http://www.anfiide.com/

Site dédié du GIC REPASI : http://www.anfiide-gic-repasi.com