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ONI et élections présidentielles

6 mai 2017 - Communiqué de presse de l’Ordre National des Infirmiers

 

Dans le cadre de la campagne présidentielle qui s’achève, l’Ordre national des
infirmiers a fait connaitre aux candidats ses 9 priorités pour la profession.
 

L’ONI profite de la journée internationale des infirmiers pour se mettre En Marche ! 

JIM.fr Infirmier article :
Paris, le vendredi 12 mai 2017 - Comme chaque année, depuis
cinquante ans, ce 12 mai se tient la Journée internationale de
l’infirmière, en référence à la date de naissance de Florence
Nightingale, infirmière britannique pionnière des soins
infirmiers modernes.
Didier Borniche, président de l’Ordre national infirmier (ONI)
a profité de cette occasion pour publier, dans le monde, une
lettre ouverte au nouveau président de la République.
 

PUBLICATION AU JO DU DÉCRET N°2017-316 DU 10 MARS 2017 RELATIF AUX ACTES INFIRMIERS RELEVANT DE LA COMPÉTENCE DES INFIRMIERS ANESTHÉSISTES DIPLÔMES D'ETAT

Le décret modifie le champ de compétence des infirmiers anesthésistes diplômés d’Etat (IADE). Il précise les conditions de réalisation des actes relevant du champ de l’anesthésie. Dans le cadre des transports infirmiers interhospitaliers, il habilite les IADE à réaliser le transport des patients stables ventilés, intubés ou sédatés. Enfin, il élargit la compétence des IADE en matière de prise en charge de la douleur postopératoire.

Télécharger le Décret...

 


PUblication au JO du décret n°2017-316 du10 mars 2017 relatif aux actes infirmiers relevant de la compétence des infirmiers anesthésistes diplômes d'ETAT

Ordonnance N°2017-50 du 19 Janvier 2017 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles dans le domaine de la santé (Extrait choisi)

 « Section 3

« Accès partiel
« Art. L. 4002-3. – I. – Un accès partiel à une activité professionnelle relevant de la présente partie peut être accordé au cas par cas lorsque les trois conditions suivantes sont remplies :
« 1° Le professionnel est pleinement qualifié pour exercer, dans l’Etat d’origine membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, l’activité professionnelle pour laquelle il sollicite un accès en France ;
« 2° Les différences entre l’activité professionnelle légalement exercée dans l’Etat d’origine et la profession correspondante en France sont si importantes que l’application de mesures de compensation reviendrait à imposer au demandeur de suivre le programme complet d’enseignement et de formation requis pour avoir pleinement accès à la profession en France ;
« 3° L’activité professionnelle pour laquelle l’intéressé sollicite un accès peut objectivement être séparée d’autres activités relevant de la profession en France ; l’autorité compétente française tient compte du fait que l’activité professionnelle peut ou ne peut pas être exercée de manière autonome dans l’Etat membre d’origine.
« II. – L’accès partiel peut en outre être refusé si ce refus est justifié par des raisons impérieuses d’intérêt général, s’il est propre à garantir la réalisation de l’objectif poursuivi et s’il ne va pas au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif.
« Art. L. 4002-4. – La demande d’accès partiel de l’intéressé est examinée, selon le cas, comme une demande à fin d’établissement ou de libre prestation de services de la profession concernée. L’autorité compétente se prononce sur les demandes à fin d’établissement après avis de l’ordre le cas échéant concerné.
« Art. L. 4002-5. – Dans l’exercice des activités auxquelles un accès partiel lui a été accordé, le professionnel dispose des mêmes droits, est soumis aux mêmes obligations et encourt les mêmes responsabilités civiles, disciplinaires et pénales que les professionnels relevant, selon le cas, des dispositions relatives à l’établissement ou de celles relatives à la libre prestation de services, sous réserve des dispositions du présent article.
« L’intéressé exerce sous le titre professionnel de l’Etat d’origine rédigé dans la langue de cet Etat. L’autorité compétente peut exiger une traduction en français de ce titre professionnel.
« L’intéressé informe clairement les patients et les autres destinataires de ses services des actes qu’il est habilité à effectuer dans le champ de son activité professionnelle.
« Le tableau de l’ordre concerné comporte une liste distincte mentionnant les actes que les intéressés sont habilités à effectuer dans le champ de la profession, le cas échéant dans la spécialité au titre de laquelle ils sont inscrits. Les intéressés sont électeurs aux conseils de l’ordre mais n’y sont pas éligibles.
« Art. L. 4002-6. – La présente section n’est pas applicable aux professionnels qui remplissent les conditions requises pour bénéficier de la reconnaissance automatique de leurs qualifications professionnelles au sens de la directive 2005/36/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 septembre 2005 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles.
« Section 4
« Dispositions communes
« Art. L. 4002-7. – Les conditions et modalités d’application du présent chapitre sont définies par décret en Conseil d’Etat. »

Lire l'intégralité du texte...

 


Les actes exclusifs des infirmiers de bloc opératoire sont reconnus par le Conseil d’État

Le Conseil d’Etat a rendu le 7 décembre 2016 une décision très attendue par l’ensemble de la profession infirmière, confirmant les actes exclusifs des infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (Ibode). L’exclusivité de certains actes est néanmoins repoussée au 31 décembre 2017.

Accès par le site jim.fr...

 


Le Code de Déontologie des Infirmiers enfin publié !

Le Décret N°2016-1605 du 25 Novembre 2016 portant Code de Déontologie des Infirmiers a été publié ce 27 Novembre 2016 au Journal Officiel N°276, texte 44.

Accès par le site LEGIFRANCE...

 


Mobilisation du 08 Novembre

Cher(ère)s Collègues,

L'Académie des Sciences Infirmières soutient le mouvement du 8 octobre suite à l'appel unitaire "Soigne et tais-toi. Les infirmier.e.s appellent à la mobilisation générale le 8 novembre 2016" auquel plusieurs associations membres sont associées.

 


Publication de l'instruction du 04 Novembre 2016 relative à la formation des tuteurs de stages paramédicaux

La circulaire de 9 pages est téléchargeable à cette adresse :

http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2016/11/cir_41479.pdf

24 Juin 2015 – L’ONI organise au Palais du Luxembourg (Sénat) un colloque sur le thème de la Pratique Avancée.

L’Académie des Sciences Infirmières et l'ANFIIDE collaborent et éditent une brochure en support de cette journée de travail.

Télécharger le programme…

Le concept de pratique avancée en soins infirmiers peut paraître nouveau en France. Il alimente les discussions du groupe professionnel infirmiers depuis le début des années 2000 suite à la parution du rapport « Coopération des professions de sante : le transfert de tâches et de compétences » , aux réflexions subséquentes menées par la Haute Autorité de Santé (Haute Autorité de Santé, 2008) et aux travaux des organisations professionnelles infirmières.

C’est aux Etats-Unis qu’ont été introduites les fonctions aujourd’hui qualifiées de pratique avancée il y a plus de cinquante ans : l’infirmière spécialiste clinique tout d’abord (années 40) puis la fonction d’infirmière praticienne (années 50). Depuis, ces deux fonctions ont connu des développements importants tant aux Etats-Unis que plus largement au niveau international. Dans les années quatre-vingt dix, ces deux fonctions ont été regroupées sous l’appellation faîtière d’infirmière de pratique avancée.

Sur une perspective internationale, l’introduction du concept de pratique avancée en soins infirmiers dans un système de santé résulte souvent de l’articulation de plusieurs facteurs d’influence :

• Un accroissement des besoins de la population en soins de santé,
• Une pénurie médicale ou une répartition inadéquate de l’offre de soins médicaux sur le territoire,
• Une volonté du groupe professionnel infirmier d’apporter sa contribution au maintien de l’offre de soins, • Un contexte sanitaire économiquement contraint.

 Pour lire la suite : Télécharger la brochure… « Pratique avancée en soins infirmiers : perspectives internationales et pistes pour une transposition nationale »


12 Mai 2015 - Journée internationale de l'infirmière

Les infirmières, une force pour le changement

Un ordre infirmier : une sécurité pour les usagers et les professionnels

Tribune

En ce 12 mai 2015, journée internationale de l'infirmière, la justice sociale, la prévention et les soins sont des droits fondamentaux pour tout être humain et des exigences pour nos sociétés. La profession infirmière forte de plus de 16 millions de membres dans le monde plaide en ce sens dans ses actions quotidiennes. Au cœur de l'ensemble des décisions prises plusieurs fois par jour et parfois dans l’urgence vitale auprès des usagers de santé, l'infirmière accroit l'efficacité des soins en s'engageant dans l'actualisation permanente de sa pratique. Conjuguant ses efforts avec les autres partenaires du système de santé, elle contribue à l'efficience et l'efficacité des soins prodigués. Forte de la confiance de la population et du mandat social qui lui est donné, consciente des enjeux économiques et sociaux à relever pour garantir l'accès équitable aux soins comme la qualité et la sécurité de ces derniers, la profession infirmière a cette responsabilité, comme les autres acteurs de tirer le meilleur parti des ressources disponibles.

De fait, la richesse, la diversité des contextes d'intervention de l'infirmière et les défis de santé auxquels elle peut répondre nécessitent un cadre institutionnel pour l'exercice et pour la participation aux décisions stratégiques permettant à toute infirmière d'assumer son rôle de première ligne, aux côtés des autres acteurs de la santé.

Dans le contexte de croissance des besoins de santé, d’évolution des maladies chroniques, d’augmentation des coûts des soins, contribuer à l’efficacité des politiques de santé est un devoir et une responsabilité. En France, les infirmières se sont dotées depuis six ans d’un ordre professionnel qui incarne cette prise de responsabilité et cette volonté de la profession de contribuer activement à l’amélioration du système de santé et de la prise en charge de nos concitoyens. C’est un signe fort de reconnaissance du rôle des infirmières.

En voulant supprimer l’Ordre national des infirmiers, des députés ont ainsi prétendu péremptoirement mettre un terme à six années de construction, de responsabilisation et d’encadrement de la déontologie d’une profession-clef du monde de la santé.

Cette décision si elle était confirmée constitue un mépris pour la profession infirmière, un danger pour la sécurité des patients et un retour en arrière dramatique. A l’heure où les grandes questions de santé publique appellent à une plus grande responsabilisation des personnels de santé, le signal donné par cette volonté destructrice est d’autant plus accablant.

Oui, l’Ordre National des Infirmiers est vital : la fierté infirmière est de celles qui n’acceptent pas qu’on la foule aux pieds. La profession, mais aussi l’ensemble du monde de la santé qui connaît bien son importance, sauront se mobiliser pour que l’on respecte enfin le métier, le savoir-faire et l’engagement de plus de 600 000 infirmières et infirmiers.

En cette Journée Internationale   des Infirmières,   nos organisations professionnelles s’unissent pour exprimer leur consternation et appellent nos parlementaires, aussi bien au Sénat qu’à l’Assemblée nationale, à ne pas laisser passer cette disposition qui constitue une véritable régression de l’assurance de qualité des soins et un manque de respect flagrant pour une profession cruciale dans un système de santé dont nous voulons tous la réussite.

Les infirmières, une force pour le changement : oui avec l'Ordre Infirmier Français.

"A moins de progresser chaque année, chaque mois, chaque semaine, croyez-moi, nous ne ferons que reculer" (Florence Nightingale)

Liste des signataires : Cf. http://www.ordre-infirmiers.fr/

 


 JORF N°0102 du 2 Mai 2015, page 7573, texte n° 30

Décret n° 2015-495 du 29 avril 2015 relatif à l'habilitation des aides à domicile à pratiquer les aspirations endo-trachéales et modifiant le code de l'action sociale et des familles et le code du travail

 


Tribune

La suppression de l’Ordre National des Infirmiers (ONI) : un contre sens pour la sécurité des patients 

Mais que s’est-il passé dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 avril dernier pour qu’une poignée de députés s’autorisent à mépriser ainsi toute une profession de santé de 618.000 infirmiers ?

Mais que s’est-il passé pour qu’ils méprisent ainsi 8 années de recherche de la responsabilisation, en prenant la décision de supprimer un Ordre professionnel garantissant la déontologie de la profession d’infirmiers, dans un hémicycle quasiment vide ?

Cette décision montre l’incohérence de nos décideurs qui n’hésitent pas à parler de qualité et sécurité des soins, mais qui pour autant suppriment un Ordre ayant vocation à défendre  et garantir une profession au cœur de la production de soins. Certes, l’ONI a rencontré des difficultés dans sa mise en place,  mais a su réagir, et ce sont aujourd’hui plus de 168.000 infirmiers diplômés d’Etat qui sont concernés.

Est-on en train de nous dire que notre future loi de santé et ses enjeux, qui d’ailleurs n’ont jamais autant fait débat (rappelez-vous la manifestation du 15 mars), se jouent entre les mains de seulement 29 députés ? Il est vrai que la généralisation du tiers payant n’en a mobilisé que quarante. Est-ce sérieux ? Au nom de quoi doit-on considérer qu’une profession de santé n’a pas besoin d’Ordre ?

Il représente tout simplement le deuxième Ordre professionnel de santé sur les sept qui existent en France. Pourquoi alors ne pas supprimer l’ordre des médecins ? Et pourquoi avoir supprimé les amendements concernant l’ordre des Masseurs Kinésithérapeutes et l’ordre des pédicures-podologues, après le vote de suppression de l’Ordre des Infirmiers ?

L’Ordre National des Infirmiers défend au quotidien la sécurité de tous, dans les hôpitaux et cliniques toujours prompts à vouloir employer du personnel non diplômé, pour les payer moins. L'ordre se bat pour la suppression de l'amendement 30 bis visant à autoriser à des personnels non soignants d’effectuer des actes invasifs et d’administration de substances vénéneuses à des enfants et des adolescents en dehors de tout contrôle par les professionnels.

Voici un exemple concret qui montre que l'Ordre défend la sécurité des soins et le métier d’infirmier. La même nuit, on vote sa suppression. Alors oui, disons-le haut et fort, cette décision prise, alors même que le gouvernement s’y opposait, ressemble à un « mauvais coup » ourdi par un quarteron de représentants du Peuple, probablement fatigués, et qui n’ont pas compris le rôle et les missions d’un Ordre professionnel.

Leurs arguments sont tout simplement irrespectueux de la profession d’infirmières et d’infirmiers qui s’engagent chaque jour pour nous garantir des soins de qualités. D’autant que certains députés ayant voté cette suppression ont fait la preuve de la non maitrise du dossier sur les réseaux sociaux par la suite.

En supprimant l’Ordre National des Infirmiers ce ne sont pas seulement les soignants que l’on pénalise, mais surtout les patients à qui l’on refuse l’accès à une profession compétente, autonome et responsable, prodiguant des soins de qualité, dans des conditions sécurisées et encadrées par une déontologie.

Supprimer l’Ordre c’est effectuer un retour de dix ans en arrière.

Qui à présent va garantir l’éthique et la déontologie encadrées par l’Ordre ? L’Etat ? N’est-ce pas là le gage de l’entrée dans un régime de santé encore plus étatique où l’indépendance et l’autonomie ne seraient plus d’actualité ? Un grand nombre d’organisations professionnelles s’unissent pour exprimer et faire entendre leur consternation et appellent, maintenant, les sénateurs à ne pas laisser passer cet amendement qui constitue une véritable régression de l’assurance de qualité des soins.

  • AEEIBO:  Association des Enseignants et des Ecoles d'infirmiers de Bloc Opératoire
  • AFDS : Association Française des Directeurs de Soins
  • AFET : Association Française des Enterostoma-Thérapeutes
  • AFIC : Association Française des Infirmier(e)s de Cancérologie
  • ANPDE : Association Nationale des Puéricultrices (teurs) Diplômés et des Etudiants
  • ANDEP : Association Nationale des Directeurs d'Ecoles Paramédicales
  • ANFIIDE : Association Nationale Française des Infirmières et Infirmiers Diplômés et Etudiants
  • ASI : Académie des Sciences Infirmières
  • CEEPAME : Comité d'Entente des Ecoles Préparant aux Métiers de l'Enfance
  • CEEIADE : Comité d'Entente des Ecoles d'Infirmiers Anesthésistes Diplômés d'État
  • CEFIEC : Comité d'Entente des Formations Infirmières et Cadres
  • CIF : Collège Infirmier Français
  • CNI : Coordination Nationale Infirmière
  • SIDERAL-Santé : Structure Inter Disciplinaire Et Regroupement d'Acteurs Libéraux de Santé
  • SNPI : Syndicat National des Professionnels Infirmiers
  • UNAIBODE : Union Nationale des Associations d'Infirmiers de Bloc Opératoire Diplômés d'Etat

 

Communiqué de presse du 12.04.15

Le Collège Infirmier Français dénonce la suppression de l’Ordre des Infirmiers

La loi de modernisation de la santé devait être l’occasion d’un renouveau pour la profession infirmière, avec une véritable reconnaissance de ses compétences professionnelles autonomes. D’une part, pour l’ensemble des infirmières, avec un renforcement de leurs actions de prévention, d’éducation pour la santé, de prescription de substituts nicotiniques, etc. D’autre part, pour celles qui obtiendraient un Master en pratique avancée, la prise en soins des patients atteints de pathologies chroniques, la coordination et la gestion des parcours complexes notamment. Dans la nuit du 9 avril, 19 députés (29 présents sur 577 membres) votent l’abrogation de l’Ordre National des Infirmiers au prétexte d'arguments fallacieux. A travers ce vote, c’est à nouveau la qualité des prises en soins qui est remise en question et par là même la profession infirmière. Voudrait-on la museler ? Il est à noter que dans la nuit du 19 mars, un amendement de déqualification des soins destinés aux patients âgés ou handicapés est adopté en Commission des Affaires Sociales. L’exposé des motifs précise que l’amendement « vise à permettre à des professionnels salariés non soignants de réaliser des actes tels que l’administration de valium en cas de crise d’épilepsie convulsive chez une personne handicapée ou encore des aspirations trachéales ». Heureusement ce dangereux article 30 bis est abrogé lors de la discussion en séance publique. Nos députés connaissent-ils notre profession ? Quand les politiques manquent de cohérence, les décisions peuvent avoir de graves conséquences pour la qualité des soins, le suivi des compétences professionnelles, la régulation, le respect de l'indépendance et des règles professionnelle, mais également sur le contrôle de l’accès à la profession, points forts des actions de l'ordre. Sur les 28 pays de l’Union Européenne, 19 disposent d’Ordres infirmiers. Quelle serait la spécificité française ? La même que celle qui a obligé l’infirmier formée en trois ans depuis 1981, à attendre 2009 pour obtenir la reconnaissance d’un grade de Licence ? Et ce alors que la France y était acculée par l’Union Européenne, étant un des trois derniers pays à ne pas être entré dans le système LMD (Licence-Master-Doctorat) créé en 1999 ? Vouloir abroger l’Ordre des Infirmiers, c’est souhaiter réduire l’infirmière à une simple exécutante. L’Ordre n’est financé que par l’argent des cotisations de ses membres : il est libre, autonome, indépendant. Avec 168.000 inscrits, il est le deuxième Ordre français. La réforme des études a été mise en place l’année de son installation. Aujourd’hui la pratique avancée fait enfin l'objet d'un projet en France. C'est dans ce même temps que l'on souhaite priver la profession de son porte voix. Un hasard ? Certes non !

L’Ordre est une structure institutionnelle qui affirme nos compétences autonomes pour rappeler aux décideurs institutionnels, que l’approche humaine de la relation avec le patient et son entourage est aussi importante que la technicité croissante de la santé. Soigner, c’est refuser une relation infantilisante et paternaliste, c’est aider celui qui souffre à sortir de son isolement, à bâtir un projet de vie compatible avec son état. Depuis la révolution pasteurienne, et le passage de la médecine hippocratique à la médecine scientifique, la profession infirmière a recouru de plus en plus à la technique, suivant en cela les progrès de la médecine, et la modernisation des structures de soins. Dans le même temps, elle a su conserver ce qui fait sa spécificité, c’est-à-dire une relation humaine très profonde, et de tous les instants, avec les patients, liée à la permanence des soins. Face à la montée des soins aux personnes du quatrième âge avec perte d’autonomie, au développement de la prévention et du dépistage des maladies chroniques, le secteur de la santé posera des problèmes d’organisation et d’éthique toujours plus complexes. L’un des rôles de l’Ordre des infirmiers est de servir de garde-fou face à la tentation du contrôle économique entrainant des restrictions de soins individuels, au nom d’une vision macroéconomique des dépenses de santé publique, comme dans les pays anglo-saxons. Les personnes malades sont par définition plus vulnérables, aussi les infirmières se doivent d’être en première ligne pour affirmer que seuls les besoins des malades doivent déterminer le type et le coût des traitements. C'est pourquoi il est intolérable de vouloir abroger l'Ordre des Infirmiers. Le Collège Infirmier Français sait pouvoir compter sur les sénateurs pour faire preuve de sagesse afin de maintenir un Ordre des Infirmiers, au service de la population et de la profession.

Marie-Claude GASTE, Présidente du CIF, 06.43.03.28.01

Le Collège Infirmier Français (CIF) est composé de 17 personnes morales représentatives de la profession infirmière (salariée, libérale, académique, formation initiale et continue, santé au travail, santé scolaire, spécialités IADE, IBODE, puéricultrices, etc.). Il a pour but d’apporter la meilleure réponse aux besoins de santé de la population, dans une vision positive et innovante de la profession infirmière.

 

 


 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Consternation de l’Académie des Sciences Infirmières suite au vote de l’amendement numéro 517 ayant pour objet la suppression de l’Ordre National des Infirmiers par 19 députés sur 577

L’Académie des Sciences Infirmières (ASI), consternée par l‘adoption de l’amendement n° 517 qui annule la loi du 21 décembre 2006 portant création de l’Ordre National des Infirmiers, dénonce cette décision votée en comité réduit à 19 voix contre 10 sur 577 députés soit 5% de l’hémicycle.

La profession infirmière est une profession réglementée qui compte le plus grand nombre de membres avec une très grande diversité d’exercices et de fonctions. L’Ordre des Infirmiers, organe régulateur, représentant l’ensemble des professionnels, joue un rôle important et nécessaire pour garantir la qualité des soins à la population et assurer la sécurité des usagers.

En plus des missions traditionnellement dévolues aux ordres professionnels, comme l’élaboration d’un code de déontologie et la compétence en matière disciplinaire, une de ses missions majeures, en lien avec la Haute autorité de santé, est d’assurer la diffusion des règles de bonnes pratiques et d’organiser l’évaluation de ces pratiques.

L’Académie des Sciences Infirmières ne comprend pas ce vote qui va contre l’avis du gouvernement et du rapporteur de la Commission des Affaires Sociales. Elle s’étonne que le rapport de Madame la Député LE HOUEROU n’ait pas été publié et que des organisations représentatives de la Profession n’aient pas été auditionnées. L’Ordre National des Infirmiers (ONI) est d’autant plus incontournable que la profession arrivait enfin à sa reconnaissance dans ses compétences et son expertise (masters pour les spécialités, nouveaux métiers, reconnaissance du rôle de coordinatrice dans la loi Santé, ...). L’ASI défend l’ONI en tant que structure institutionnelle et déontologique qui œuvre en étroite collaboration avec les associations.

Si l’Ordre a rencontré des difficultés de gestion à sa création, le retard de la parution des décrets d’application en a été aussi un élément favorisant :

  • -  L’autorisation de diffusion des listes des infirmiers par les établissements, qui permettrait une meilleure vision et les perspectives d’évolution pour la prise en charge des nouvelles techniques et technologies

  • -  La promulgation du Code de Déontologie présenté en 2010 au Ministère de la Santé toujours en attente malgré l’injonction du Conseil d’Etat alors que le dernier décret sur les Règles Professionnelles est obsolète datant de 1993.

    L’Académie des Sciences Infirmières réaffirme la place indispensable de l’Ordre National des Infirmiers dans le système de Santé et pour la Profession. Elle demande à nos élus d’annuler cet amendement.

    Contact : Gilberte HUE, Présidente ASI, 06 15 88 27 65, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 


19 Mars 2015 - Revue de Presse - Pour mieux se faire entendre, les infirmiers créent leur Collège

Les organisations infirmières se regroupent ! Un collège infirmier français (CIF) s'est constitué officiellement samedi dernier. Il regroupe 17 organisations représentatives de la profession et il se donne pour but d'apporter une meilleure réponse aux besoins de santé de la population, dans une "vision positive et innovante de la profession infirmière".

Le collège Infirmier Français a une "vocation fédératrice des organisations infirmières" explique Marie-Claude Gaste, sa présidente, dans un communiqué. "Il est un des interlocuteurs des autorités publiques en matière de santé. Il collabore avec les autres professionnels de santé, d'autres acteurs médico-sociaux et les associations d'usagers" ajoute-t-elle.

Dès sa création, le CIF a adressé une lettre à Claude Bartolone, président de l'Assemblée Nationale pour aborder l'article 30 du projet de loi santé, relatif à la pratique avancée. L'article, qui prévoyait la création d'un "titre préliminaire d'exercice en pratique avancée" répondait au besoin d'implantation des infirmières de pratique avancée en France, selon le collège. Or, lors de son intervention du 9 mars, la ministre de la santé a présenté des évolutions à son projet de loi de Santé, qui ne plaisent pas au CIF. "Nous sommes choqués de voir que le champ de la délégation sera également revu pour répondre aux inquiétudes des médecins. A savoir qu'en fait de pratique avancée, nous retrouverions le cadre basique d'auxiliaire médicale", regrette le Collège.

Le collège, qui ne souhaite pas que la pratique avancée soit réduite aux "seules délégations de tâches médicales" rappelle aussi dans sa lettre qu'il ne faudrait pas confondre la pratique avancée, avec les protocoles de coopération.

Alors que la prise de position du CIF sur les pratiques avancées, marque son lancement, le collège se donne pour missions de "mutualiser les compétences et l'expertise de ses membres dans le but d'améliorer la qualité et la sécurité des soins, et de répondre aux besoins en santé de la population". Il souhaiteaussi "contribuer à la promotion de la recherche en sciences infirmières et optimiser la formation universitaire et le développement professionnel continu des infirmiers (DPC)".

 


 

16 Mars 2015 - Proposition d'amendement à l'article 30 de la LSP adressé à la Commission des affaires sociales 

Documents du collectif GIC-REPASI, ANFIIDE, FNESI, ANPDE, ASI, UNAIBODE, ANDEP et CEIIADE

Exposé des motifs

Dans un contexte de vieillissement de la population, d’explosion des maladies chroniques et de baisse de la démographie médicale, l’offre de soins nécessite une redéfinition de ses contours. Afin de répondre aux besoins en santé des usagers, il est important de penser à un « nouveau métier », à l’interface des professions médicales « bac+8 » et paramédicales « bac+3/4 ». À cet égard, lors du lancement du plan cancer III le 04 février 2014, le Président de la République François Hollande a annoncé la création d’infirmiers exerçant en pratique avancée et « investis de prérogatives et d’un champ d’autonomie élargi ». Cet exercice a vocation à se modéliser pour répondre à des besoins en santé actuellement peu couverts, à l’instar de nos homologues étrangers. Un diplôme de master est préconisé par le conseil international des infirmiers pour l’exercice en pratique avancée.

L’article 30 définit l’exercice en pratique avancée des infirmiers et les modalités d’inscription législative dans le code de la santé publique. Une réflexion portant sur le modèle économique associé sera également menée.

La pratique avancée entre dans le champ des nouveaux rôles des acteurs de santé. Au sein de la discipline infirmière, elle permet de piloter des changements pour améliorer l’efficience des systèmes et contribuer au développement de soins de qualité en réponse aux nouvelles problématiques de santé. Un infirmier de pratique avancée fonde sa pratique clinique sur des données probantes, assure un leadership d’équipe, et reste centré sur le patient. Il approfondit le champ de son rôle autonome dans le cadre de prises de décisions complexes.

Ces infirmiers exerceront en équipe de soins, en collaboration avec le médecin traitant et l’équipe référente, hospitaliers ou de proximité. Le médecin restera le pivot de la prise en charge. Ils répondront ainsi aux besoins des patients chroniques et/ou en vulnérabilité et permettront un égal accès aux soins pour tous.

Il est préconisé la mise en place d’un groupe de travail co-piloté par un représentant du corps médical et un représentant infirmier. Le groupe de travail décrira via un décret, les conditions d’exercice, de rémunération et de formation, décret qui sera proposé en conseil d'État.

 

Article 30


1° Au livre III de la quatrième partie, il est créé un titre préliminaire ainsi rédigé :

« TITRE PRELIMINAIRE
« EXERCICE EN PRATIQUE AVANCEE

« Art. L. 4301-1- I- L’exercice en pratique avancée permet aux infirmiers relevant des titres Ier à VII du présent livre qui répondent aux exigences mentionnées au II d’investir en collaboration avec les équipes de soins au sens de l’article L1110-12, dans des situations complexes, les rôles suivants, dans un champ d’autonomie élargi :

« Pratique clinique directe auprès des patients, des populations ;

« Guidance et soutien aux pairs, aux patients et aux autres professionnels de la santé ;

« Dispensation de soins experts y compris sous forme de consultation infirmière;

« Accompagnement des équipes dans la prise de décisions éthiques ;

« Coordination ou mise en œuvre de missions de santé s’appuyant sur une analyse et un raisonnement clinique approfondis.

« Cette pratique est exercée dans le cadre d’une prise en charge pluri professionnelle du patient, en collaboration avec le médecin traitant et l’équipe référente.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions et règles dans lesquelles ces missions sont mises en œuvre et détermine le référentiel des compétences des infirmiers de pratique avancée.

« II. - Peuvent exercer en pratique avancée les infirmiers mentionnés au Livre III de la Quatrième partie du code de la santé publique qui justifient d’un diplôme de master préparant à l’exercice de ces rôles dans le champ disciplinaire.

« Ces programmes seront délivrés par une université habilitée à cette fin dans les conditions mentionnées au III.

« La nature du diplôme, les conditions d’accès et les modalités d’obtention du diplôme et de reconnaissance mutuelle sont définies par décret.

« III. - Toute université assurant une formation conduisant à la délivrance d’un diplôme de master préparant à l’exercice des rôles dans le champ de la pratique avancée doit avoir été habilitée, à cet effet, sur le fondement d’un référentiel de formation défini par arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et de l’enseignement supérieur, dans le cadre de la procédure d’accréditation de son offre de formation.

« IV. - Les règles professionnelles et éthiques de la profession infirmière, ainsi que celles communes à l’ensemble des professionnels de santé, notamment celles figurant aux articles L. 1110- 4 et L. 1111-2, demeurent applicables sous réserve, le cas échéant, des dispositions particulières ou des mesures d’adaptation nécessaires prises par décret en Conseil d’État.

« L’infirmier agissant dans le cadre de la pratique avancée est responsable des actes qu’il réalise dans ce cadre. »

2° Au dernier alinéa de l’article L. 4161-1, après les mots : « auprès de ses malades, », sont ajoutés les mots : « ni aux infirmiers exerçant en pratique avancée selon les dispositions prévues à l’article L. 4301-1 du présent code ». 


 

14 Mars 2015 - Création du Collège Infirmier Français (CIF). La profession infirmière a son collège national professionnel

Communiqué de presse du 14.03. 2015

Lors de sa première Assemblée Générale, le Collège Infirmier Français (CIF) s’est constitué officiellement. Ce collège national professionnel est composé de personnes morales représentatives de la profession infirmière (salariée, libérale, académique, formation initiale et continue, santé au travail, santé scolaire, les trois spécialités IADE, IBODE, puéricultrices, etc.).

A ce jour, 17 structures nationales ont déjà intégré le CIF :

-          Association des Enseignants et des Ecoles d’infirmiers de Bloc Opératoire (AEIBO)

-          Association Française des Directeurs des Soins (AFDS)

-          Association Française des Infirmier(e)s de Cancérologie (AFIC)

-          Association des Cadres et Infirmiers en Santé Mentale (AsCISM)

-          Association Nationale des Infirmières et Infirmiers Diplômés et des Etudiants (ANFIIDE)

-          Association Nationale des Puéricultrices (eurs) Diplômé(e)s et Etudiants (ANPDE)

-          Académie des Sciences Infirmières (ASI)

-          Comité d’Entente des Ecoles d’Infirmiers Anesthésistes Diplômés d’Etat (CEEIADE)

-          Comité d’Entente des Ecoles Préparant Aux Métiers de l’Enfance (CEEPAME)                 

-          Comité d’Entente des Formations Infirmières Et Cadres (CEFIEC)

-          Groupement des Infirmier(e)s du Travail (GIT)

-          Ordre National des Infirmiers (ONI)

-          Syndicat National des Infirmiers Anesthésistes (SNIA)

-          Syndicat des Infirmier(e)s Conseiller(e)s de Santé (SNICS)

-          Syndicat National des Infirmières et Infirmiers Libéraux (Sniil)  

-          Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI)

-          Union Nationale des Associations d’Infirmiers de Bloc Opératoire Diplômés d’Etat (UNAIBODE)

 Le Conseil d'Administration comporte un représentant de chacune de ces 17 structures. Le Conseil a élu son bureau : 

- Présidente : Marie-Claude GASTE

- Vice-présidents : Gilberte HUE, Thierry AMOUROUX

- Secrétaire : Dany GAUDELET

- Secrétaire adjoint : Edouard PODYMA

- Trésorier : Sébastien COLSON

- Trésorière adjoint : Patricia FRANCOIS 

Le Collège Infirmier Français a pour but  d’apporter la meilleure réponse aux besoins de santé de la population, dans une vision positive et innovante de la profession infirmière. 

Les missions du Collège Infirmier Français sont : 

·      De mutualiser les compétences, l’expertise de ses membres dans le but d’améliorer la qualité et la sécurité des soins, et de répondre aux besoins en santé de la population ;

·       De contribuer à la promotion de la recherche en sciences infirmières ;

·       D’optimiser la formation universitaire et le développement professionnel continu des infirmiers.

Dans ce cadre, le Collège Infirmier Français a une vocation fédératrice des organisations infirmières. Il  est un des interlocuteurs des autorités publiques en matière de santé. Il collabore avec les autres collèges de professionnels de santé, d’autres acteurs médico-sociaux et les associations d’usagers. Il émet des avis et formule des propositions dans son domaine de compétences.

Ainsi, notre collège national a déjà répondu à des sollicitations de la part de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de la profession. Il a proposé des experts issus de ses composantes qui ont rendu des avis pour des protocoles de coopération. Ces experts ont travaillé à l’élaboration de recommandations et ont proposé des projets de formation.

Les membres du collège souhaitent accueillir d’autres structures professionnelles répondant aux critères d’inclusion du collège, afin de fédérer le plus largement possible la profession. La composition de son Conseil évoluera au fur et à mesure de ces intégrations, afin que chacun ait sa place au sein du Conseil d’Administration de notre Collège national. 

                                                                                                                           

Marie-Claude GASTE, Présidente du CIF 

06.43.03.28.01


 

Instruction N°DGOS/RH1/2014/369 du 24/12/2014 relative aux stages en formation infirmière    

 

En 2009, la formation des infirmiers a été réingéniée et fondée sur une approche par compétences. L’accompagnement et l’évaluation en stage ont donc évolué en profondeur et nécessité un travail d’appropriation et d’accompagnement des équipes.

Le bilan de la première promotion issue du référentiel de 2009 a identifié des améliorations à apporter au niveau des stages afin de garantir la professionnalisation des futurs infirmiers et de veiller à l’équité entre les étudiants dans leur parcours de stage et dans l’acquisition et l’évaluation des compétences en situation professionnelle.

Suite à la présentation de ce bilan au comité de suivi de février 2013, la direction générale de l’offre de soins a mis en place un groupe de travail regroupant des représentants d’instituts de formation, d’étudiants, d’associations et de syndicats professionnels et des conseillers pédagogiques d’agences régionales de santé.

Les travaux de ce groupe ont conduit à des modifications de l’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’infirmier (cf. arrêté du 26 septembre 2014) : le portfolio a été revu et simplifié, les conditions d’évaluation et de validation des stages ont été précisées.

 

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Arrêté du 27 janvier 2015 relatif aux actes et activités et à la formation complémentaire prévus par le décret n° 2015-74 du 27 janvier 2015 relatif aux actes infirmiers relevant de la compétence exclusive des infirmiers de bloc opératoire

 
Article 1
Les actes d'une particulière technicité constituant la fonction d'assistance technique prévue à l'article R. 4311-11-1 du code de la santé publique sont mentionnés au III du référentiel d'activités figurant à l'annexe I du présent arrêté.
 
Article 2

La formation complémentaire mentionnée à l'article 2 du décret n° 2015-74 du 27 janvier 2015 relatif aux actes infirmiers relevant de la compétence exclusive des infirmiers de bloc opératoire atteste des compétences professionnelles pour l'exercice des actes et des activités mentionnés à l'article R. 4311-11-1 du code de la santé publique selon le référentiel d'activité défini à l'annexe I du présenté arrêté. Le contenu de la formation est défini à l'annexe II du présent arrêté.

Article 3

La durée de la formation est fixée à quarante-neuf heures. Elle est organisée soit de façon continue, soit de façon discontinue sur une période n'excédant pas cinq mois.

Article 4

La formation est dispensée au sein d'une école autorisée pour la préparation du diplôme d'Etat d'infirmier de bloc opératoire.

Article 5

A l'issue de la formation, l'école qui l'a dispensée délivre à l'intéressé une attestation certifiant que ce dernier a suivi l'ensemble de la formation et qu'il est en capacité de réaliser les actes et activités mentionnés à l'article R. 4311-11-1 du code de la santé publique. L'attestation est conforme au modèle défini à l'annexe III du présent arrêté.

Article 6
Le directeur général de l'offre de soins est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française
 

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Décret n°2015-74 du 27 janvier 2015 relatif aux actes infirmiers relevant de la compétence exclusive des infirmiers de bloc opératoire

 

Art. 1er. – Après l’article R. 4311-11 du code de la santé publique, il est inséré les articles R. 4311-11-1 et R. 4311-11-2 ainsi rédigés :

« Art. R. 4311-11-1. – L’infirmier ou l’infirmière de bloc opératoire, titulaire du diplôme d’Etat de bloc opératoire, est seul habilité à accomplir les actes et activités figurant aux 1o et 2o :

« 1 - Dans les conditions fixées par un protocole préétabli, écrit, daté et signé par le ou les chirurgiens : « a) Sous réserve que le chirurgien puisse intervenir à tout moment :

« – l’installation chirurgicale du patient ;

« – la mise en place et la fixation des drains susaponévrotiques ; « – la fermeture sous-cutanée et cutanée ;

« b) Au cours d’une intervention chirurgicale, en présence du chirurgien, apporter une aide à l’exposition, à l’hémostase et à l’aspiration ;

« 2 - Au cours d’une intervention chirurgicale, en présence et sur demande expresse du chirurgien, une fonction d’assistance pour des actes d’une particulière technicité déterminés par arrêté du ministre chargé de la santé.

« Art. R. 4311-11-2. – L’infirmier ou l’infirmière en cours de formation préparant au diplôme d’Etat de bloc opératoire peut participer aux actes et activités mentionnés à l’article R. 4311-11-1 dans les conditions qui y sont définies, en présence d’un infirmier ou d’une infirmière titulaire du diplôme d’Etat de bloc opératoire. » 

Art. 2. – I. – Doivent suivre une formation complémentaire avant le 31 décembre 2020 les professionnels mentionnés ci-dessous :

1 - L’infirmier ou l’infirmière de bloc opératoire titulaire du diplôme d’Etat, en exercice à la date d’entrée en vigueur du présent décret ;

2 - L’infirmier ou l’infirmière en cours de formation préparant au diplôme d’Etat de bloc opératoire à la date d’entrée en vigueur du présent décret.

II. – Pour pouvoir réaliser les actes et activités mentionnés à l’article R. 4311-11-1 du code de la santé publique entre la date d’entrée en vigueur du présent décret et le 31 décembre 2020, les professionnels mentionnés aux 1o et 2o du I doivent avoir suivi la formation complémentaire mentionnée au I.

III. – Le contenu, les modalités de cette formation complémentaire et le modèle type d’attestation de formation sont fixés par arrêté du ministre chargé de la santé.

Les employeurs publics et privés assurent le financement de cette formation au titre des dispositifs de formation professionnelle continue, de formation professionnelle tout au long de la vie ou du développement professionnel continu.

 

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Décret n°2014-1640 du 26 Décembre 2014 relatif à l'obtention des diplômes d'Etat d'infirmier de bloc opératoire, d'ergothérapeute, d'aide-soignant et d'auxiliaire de puériculture par la voie de la validation des acquis de l'expérience

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Décret n° 2014-1511 du 15 décembre 2014 relatif aux diplômes de santé conférant le grade master

 
« Art. D. 636-69-1. - Le grade de master est conféré de plein droit aux titulaires des titres ou diplômes de santé suivants : 1° Diplôme d'Etat d'infirmier anesthésiste à compter de septembre 2014. »
 
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PARIS, 7 novembre 2014 (APM) – Treize organisations représentants les infirmiers et aides-soignants protestent, dans un communiqué conjoint vendredi, contre le fait que la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Marisol Touraine, n’a pas prononcé de discours jeudi lors de sa visite au Salon infirmier, à Paris.

 

Ces organismes sont le syndicat CNI (Coordination nationale infirmière), l’Association française des directeurs des soins (AFDS), le Comité d’entente des formations infirmières et cadres (Cefiec), la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (Fnesi), des représentants des infirmiers spécialisés et leurs écoles (ANPDE, Ceepame, Ceeiade, Unaibode, AEEIBO), l’Association nationale française des infirmières et infirmiers diplômés et étudiants (Anfiide), l’Académie des sciences infirmières, Sidéral-santé (Structure interdisciplinaire et regroupement d’acteurs libéraux de santé) et le Groupement d’étude, de recherche et d’action pour la formation d’aides-soignants (Geracfas). Marisol Touraine « est venue à la rencontre des infirmières et infirmiers » à l’occasion du salon, qui se déroule jusqu’à vendredi, notent-ils, déplorant cependant « sa visite éclair et l’absence de discours laissant sans réponse de nombreuses questions ».

Les 13 organismes pointent un « blocage inquiétant de la dynamique engagée et des travaux de réingénierie » des formations paramédicales, alors qu’un rapport des Inspections générales des affaires sociales (Igas) et des affaires de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) publié en février préconisait la reprise de ces travaux, bloqués depuis 2011. Le gouvernement avait fait de la publication du rapport un préalable à la reprise de ces travaux, mais il n’a pas toujours pas fait connaître les suites qu’il entendait donner aux recommandations des inspections. Ce sujet relève à la fois du ministère de la santé et de celui de l’enseignement supérieur et de la recherche, rappelle-t-on.

« En réponse aux besoins de santé de la population, les compétences requises des professionnels de santé doivent permettre de répondre aux exigences de qualité. Ainsi, il est indispensable que les formations s’adaptent et évoluent », poursuivent les 13 organisations. Elles « soutiennent les objectifs suivants: la reingénierie des formations en cohérence avec la création d’une filière en soins infirmiers, l’ouverture des groupes de travail sur la gouvernance des instituts paramédicaux, sur les enseignements ainsi que sur les pratiques avancées qui, dans leurs constructions, doivent nécessiter la concertation de l’ensemble des acteurs de la profession et des formations ».

Même si le projet de loi de santé définit un exercice en pratique avancée des professions paramédicales, en vue notamment de la reconnaissance d’un métier d’infirmier clinicien, « un réel manque de lisibilité persiste », regrettent les 13 organisations. Elles indiquent qu’elles ont demandé à être reçues par Marisol Touraine. Un nouvel arbitrage du gouvernement concernant la formation initiale des masseurs-kinésithérapeutes est attendu mercredi, rappelle-t-on.

nc/eh/APM polsan


 05 au 07 Novembre 2014 – L’ASI présente au Salon Infirmier, Porte de Versailles à Paris

Nous tenons d’abord à remercier chaleureusement l’UNAIBODE de nous avoir hébergés sur leur stand. Par ailleurs, en écho au courrier adressé sous l’égide du CEFIEC demandant à Mme Marisol Touraine la reprise des travaux liés à la réingénierie des formations, un point presse a été organisé à l’occasion de la visite de Mme Marisol Touraine la veille sur le salon. La ministre, se disant pourtant adepte du dialogue social et souhaitant aller à la rencontre des professionnels, n’a prononcé aucun discours, ni n’a répondu à aucune question. A noter toutefois : sa visite sur le stand du Conseil National de l’Ordre (voir : https://twitter.com/OrdreInfirmiers).

Voir les photos...


20 Octobre 2014 – L’ASI s’associe au collectif associatif sous l’égide du CEFIEC demandant à Mme Marisol Touraine la reprise des travaux liés à la réingénierie des formations

Madame la Ministre,

Les instituts de formation aux métiers de la santé s’interrogent sur l’absence de reprise des travaux liés à la réingénierie des formations.

En effet, malgré plusieurs interpellations du Ministère de la santé par les différentes associations professionnelles représentatives, aucune réponse concrète n’a été ébauchée à ce jour. Pourtant, le rapport de l’IGAS-IGAENR, intitulé « Les formations paramédicales, bilan et poursuite du processus d’intégration dans le processus L.M.D » paru début 2014, constate un blocage inquiétant du processus engagé et des travaux de réingénierie interrompus depuis plus d’un an. Il recommande clairement de reprendre ces travaux.

En réponse aux besoins de santé de la population, les compétences requises des professionnels de santé doivent permettre de répondre aux exigences de qualité. Ainsi, il est indispensable que les formations s’adaptent et évoluent. Les associations, très largement investies, souhaitent un aboutissement constructif et sollicitent une rencontre avec vous afin de connaitre vos choix politiques.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez croire, Madame la Ministre, en l’expression de nnos très respectueuses salutations.


15 Octobre - Présentation du projet de Loi relative à la santé

Contribution de l'AEEIBO et de l'UNAIBODE :

Cliquer ici...

Contribution de l'ANFIIDE :

Cliquer ici...

Contribution de l'ANPDE :

Cliquer ici...


08 Juin 2014 – Lettre ouverte aux utilisateurs et aux décideurs du système de santé français

L'ASI s'associe à la lettre ouverte rédigée par l'ANFIIDE en réponse aux propos tenus par Mme Marisol Touraine au sujet de l'Ordre infirmier.

Texte intégral ici...


ASI : Communiqué de presse du 4 mars 2014

La FHP Refuse Les stages des Etudiants en Soins Infirmiers

L’ACADEMIE DES SCIENCES INFIRMIERES (ASI), qui regroupe un grand nombre d’associations professionnelles représentatives, déplore la position de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) de ne plus accepter les étudiants en soins infirmiers dans leurs établissements à compter du 1er mars 2014. Ainsi, la FHP bloque potentiellement les parcours de formation des étudiants en soins infirmiers et suscite chez eux un sentiment d’inquiétude et un climat de stress. (suite)


ANFIIDE : Communiqué de presse du 24 février 2014

Création du REPASI, le « réseau des pratiques avancées en soins infirmiers »

Face à l'évolution des besoins de santé en France, le défi est d'apporter des réponses efficientes pour préserver notre système de protection sociale dans un contexte financier contraint.

L'égal accès aux soins et la sécurisation du parcours du patient deviennent des enjeux majeurs qui, plus que jamais, nécessitent : promotion de l'expertise clinique infirmière, amélioration des pratiques professionnelles, coordination et collaboration interdisciplinaire. (suite)


Janvier 2014 - Pour la pérennité du Master Science Clinique en Soins Infirmiers

MORT ANNONCÉE DES MASTERS SCIENCE CLINIQUE EN SOINS INFIRMIERS

Dans le cadre des accords de Bologne signés en 2009, les professions de santé se sont engagées dans le processus universitaire.
Ainsi, la formation infirmière est intégrée aujourd’hui dans le cursus L M D.

En réponse aux besoins de la population et à la nécessaire réorganisation des parcours de soins, plusieurs pays d’Amérique du Nord ou d’Europe ont développé des filières universitaires permettant aux infirmières d’obtenir des masters et des doctorats dans leur domaine.
Nous assistons à cet égard dans notre pays à une démographie médicale qui s'effondre et une demande en soins de la population qui augmente (vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques...). Afin de mieux répondre à ces évolutions, les accords Berland avaient préconisés la création de masters en sciences cliniques en soins infirmiers. 
A ce jour, il existe dans notre pays deux cursus, le premier à la faculté d'Aix Marseille (débuté en 2009), le second à l'université Saint Quentin en Yvelines (débuté en 2011). Or, La refonte des intitulés des diplômes proposés par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, dans le cadre du plan quinquennal des universités, n'inclut plus les spécialités des deux masters sciences cliniques en soins infirmiers. Le risque est donc grand de voir disparaître ces deux formations universitaires
Actuellement étudiants en master sciences cliniques en soins infirmiers à la faculté de Saint Quentin en Yvelines, nous venons par ces mots, vous demander votre soutien car sans mobilisation rapide et massive, ces masters pourraient disparaitre dès la rentrée 2014. 
En effet, le 29 janvier 2014, la commission Nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche se réunit afin de statuer sur l'intitulé mentions des masters. 
Nous sommes donc très inquiets de la disparition de ces formations pour l'avenir de la Santé en France et de la profession infirmière.

MERCI à tous de soutenir ces masters en mobilisant vos réseaux et en signant la pétition

 


Décembre 2013 - Colloque Médias Santé

Comme chaque année, la Faculté de Médecine accueille le Colloque Médias Santé, qui se tiendra le 06 Décembre 2013.

Organisé par Aix-Marseille Université et La Provence, il est consacré au thème : "Les sujets tabous de la santé".

L'inscription est obligatoire mais gratuite, via le lien ci-dessous.

http://www.medias-sante.com/inscription!fr

Le programme MEDIAS & SANTE est également disponible :

http://www.medias-sante.com/programme!fr

 


Octobre 2013 - Création d’un DIU dédié à la recherche en Soins Infirmiers

Formation théorique, méthodologique et pratique de haut niveau, ce diplôme Interuniversitaire est conçu pour développer les compétences des professionnels infirmiers et paramédicaux en recherche. La recherche en sciences infirmières engage un travail de coordination avec l’ensemble des professionnels de santé. En ce sens, cette formation sera ouverte à l’ensemble des professionnels de santé soucieux de développer leur compétence en recherche.

Responsable C. Eymard, Maître de Conférences HDR, AMU

En savoir plus : http://www.fmc-marseille.com/upload/du-sc-inf/rech-sci-inf-diu-1-affiche.pdf

 


Samedi 19 Octobre 2013 - Communiqué de presse relatif au discours de la ministre Marisol Touraine lors du Salon Infirmier 2013

Télécharger le communiqué de presse...

Télécharger le discours de Marisol Tourraine...

 


Jeudi 10 Octobre 2013 - Revue de l'analyse de pratiques professionnelles : regards croisés

www.analysedepratique.org

"Cliquer ici pour accéder au sommaire du premier numéro de la revue"

La revue s'adresse à toutes les personnes intéressées par l'analyse de pratiques professionnelles. 

Elle vise à développer les échanges et à partager les réflexions et les études sur l'analyse de pratiques professionnelles.

Elle paraît trois à quatre fois par an, en langue française, uniquement en format électronique. 

Le site internet présente tous les articles en version intégrale. 

Ils sont en libre consultation sous licence Creative Common 3.0 " Paternité - pas de modification ", ce qui signifie qu'ils peuvent être imprimés ou transmis librement à condition qu'ils ne soient pas modifiés. 

Vous êtes invité-e également à intervenir sur le site : un espace pour les commentaires est à disposition à la fin de chaque article. 

Cette revue en ligne et gratuite a été fondée par Jean Chocat, Eric Drutel, Maryline Luret-Berthon, Philippe Péaud, Patrick Robo, Marc Thiébaud et Yann Vacher.

Ensemble, ces membres fondateurs composent le comité de publication qui édite des critères de rédaction et fait valider chaque article soumis par deux personnes. 

L'analyse de pratiques professionnelles renvoie à des objectifs variés : compréhension, construction et partage de savoirs d'action et professionnels, réflexivité, entraide entre professionnels, constitution d'équipe, aide à la réalisation de projets dans une organisation, développement du savoir analyser, etc.

Buts de la revue :

a) apporter à des publics intéressés par l'analyse de pratiques professionnelles des outils théoriques et méthodologiques en ayant une vision multi référentielle et en développant la dynamique de formation à l'analyse de pratiques professionnelles.

b) constituer un corpus de ressources thématiques

c) faire connaître et développer l'analyse de pratiques professionnelles dans divers milieux : Education, Santé, Travail social, Entreprises, etc.

d) favoriser différentes utilisations, applications de l'analyse de pratiques professionnelles. 

Thématiques :

Tout ce qui tourne autour de l'analyse de pratiques professionnelles de manière générale :
a) les références théoriques
b) les milieux professionnels et contextes d'utilisation
c) les démarches de mise en oeuvre, associé à des illustrations et témoignages (animateurs, participants)
d) les défis et problèmes rencontrés tant dans la promotion, la reconnaissance et l'évaluation de l'analyse de pratique qu'au niveau de son éthique, de sa déontologie ainsi que de sa qualité et des compétences requises
e) liens / différentiation avec des champs proches (formation, réseaux de partage de savoirs, coaching, supervision, etc.)

Types d'articles :

- Modalités d'analyse de pratiques professionnelle
- Expérience pratique
- Témoignage
- Texte de réflexion en lien avec des pratiques
- Texte théorique
- Travail de recherche
- Synthèse et mise en perspective
- Interview - échange (type forum)
- Compte-rendu de colloque ou de lecture
- Brève (infos, nouvelles)

Pour s'inscrire au bulletin d'information : 

Les personnes qui le souhaitent peuvent s'inscrire pour recevoir un courriel lors de la parution de chaque nouveau numéro de la revue et, cas échéant dans l'intervalle, lorsque de nouvelles informations sont mises à disposition sur le site. 
Voir page S'INSCRIRE : http://www.analysedepratique.org/?page_id=35
 
Vous pouvez également vous inscrire par retour de courriel en remplissant les champs ci-après:
- Nom et prénom :
- Localité et pays :
- Domaine professionnel :
- Commentaires éventuels :
- Adresse E-mail : 

NB. Votre adresse E-mail servira uniquement à l’envoi d’informations en lien avec la Revue de l’analyse de pratique professionnelles. Elle ne sera jamais communiquée à qui que ce soit.

Pour publier :

Les personnes intéressées sont invitées à soumettre un article pour la revue.
Le site internet fournit toutes les indications nécessaires à cet effet.
Voir page PUBLIER : http://www.analysedepratique.org/?page_id=37
La rédaction de la revue est volontiers à disposition pour renseignements. Elle peut être contactée via le site. 

Contact :

Demande de renseignements via la page CONTACT du site : http://www.analysedepratique.org/?page_id=34
 
Avec nos cordiaux messages
L'équipe de rédaction de la revue de l'analyse de pratiques professionnelles
www.analysedepratique.org

 


Vendredi 24 mai 2013 - Etudes de santé: les députés adoptent l'expérimentation d'une première année commune aux professions paramédicales

PARIS, 24 mai 2013 (APM) - Les députés ont adopté jeudi soir les modalités de l'expérimentation d'une première année commune aux professions paramédicales, dans le projet de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche.

La discussion du projet de loi par l'Assemblée nationale, qui a débuté mercredi, doit s'achever mardi 28 mai, et ne devra pas dépasser 30 heures, la conférence des présidents ayant décidé de recourir au temps législatif programmé qui plafonne la durée d'examen du texte et les temps de paroles des différents groupes.

Les députés ont notamment adopté l'article 22, qui prévoit une réorientation précoce en première année commune d'études de santé (Paces) et certaines passerelles en cours de cursus (cf APM VGQEN002).

Ils ont voté, sans modification, l'article 22 bis qui ouvre la possibilité d'expérimenter par décret une première année commune aux formations paramédicales, dont la liste est définie par arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et de l'enseignement supérieur, "après consultation des représentants, étudiants et professionnels".

Le dispositif devra faire l'objet d'un rapport d'évaluation adressé au Parlement au cours de la cinquième année d'expérimentation.

Philip Cordery (Français établis hors de France) a retiré des amendements visant à organiser un "débat large" avant la fixation des numerus clausus et des quotas dans les filières médicales et paramédicales afin d'avoir une meilleure adéquation entre les besoins démographiques et le nombre de praticiens formés.

Olivier Véran (PS, Isère), rapporteur de la commission des affaires sociales saisie pour avis, avait renvoyé la question de la gestion de la démographie des professionnels de santé à la stratégie nationale de santé qui doit faire l'objet de propositions par un "comité des sages" en juin.

vg/so/APM polsan

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VGQEO002 24/05/2013 12:25 ACTU

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Lettre aux eurodeputés (18 janvier 2013) : Télécharger...